Les cris tuent RRrrr ..Petit brin de plume deviendra grande...(un jour..)
...Là crie le mal, c'est lacrymal, moi je m'en fou et puis c'est tout, j'ai beau pleurer, j'suis désarmée, seule habituelle, trop perpétuel, alors j'men vais, j'te fous la paix, j'me fous du monde, mais mauvaises ondes, alors je saute, pour mieux qu'on m'ôte, ce mâle de tête, que je suis bête, gentille alouette, ramassée à l'épuisette, il pleure sur la ville comme il pleut sur mon corps, les gouttes de sans n'auront jamais tort...
Tu vois tu t'en fous, que je sois à bout, t'es comme tout ces salopards, qui égoïste et traquenards, , violée ensommeillée pas porté plainte, par gentillesse, Marion deviendra cette diablesse, tan pis pour ce monde pourri, ne perd qu'une petite fille gentille, trop bon trop con au féminin, viendra m'injecter le venin, fatale issue que cette vie là, on s'reverra dans l'au-delà...
Et si je meurs ce soir, c'est que je n'ai plus d'espoir, "et si je meurs demain, c'est que tel était mon destin", je vais à plus de sang, et je me sens affreuse et à cran, "que m'importe de mourir les cheveux dans le vent...
On m'a toujours fait plus de mal, que je n'en ai fais aux autres, et voilà la récolte, toi tu m'ignore je prends la porte, appel au s'cours... rien à secouer??...Trop tard pour me secourir, mon cœur va bientôt mourir, mais si je reste là, c'est ceux qui même, m'aime avec perte et fracas....T'es pas un sauveur, t'es comme l'autre bat**d, qui m'a violé et trépigné, englouti ma dignité, j'm'en balance fenêtre ouverte, avec latence viendra ma perte...
Demain j'serai cadavérique, ça c'est pas très euphorique, et ce n'est pas du "chantage", car pour ça j'ai passé l'âge, t'es pas capable de comprendr', bien l'Eden saura m'entendre. J'suis pas "relou", j'suis en détresse, mais comme d'hab' on me délaisse...
T'inquiètes, je te fous la paix, je me pèse et je m'achève, plus rien ne me retiens, ni mes amis pas de soutien, j'ai tout tenté depuis la naissance, c'est bien trop dur, tout ces murs murs, qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça... atypique Dieu, règlera mon cas...
Réveil agacé, de s'être loupée, mais ami venu, ap'lé les secours, compatissants comme toujours, ils m'ont secouru et pas secouer, compris ma faiblesse, et non mon "chantage", le désenchant'ment, ne s'ra qu'archivage, ne te pointe plus, oublies mes aiguës, efface mon tél, alors repousseront mes ailes...