Les cris tuent RRrrr ..Petit brin de plume deviendra grande...(un jour..)
Noyade de l’inouï
Ma muse est triste
Et l’ennui pourtant prolifique
Chers antagonismes,
Et mon cœur oscilloscope,
Ecope et expurge
Fait de nous les plus grands dramaturges
Du monde à la critique,
Sans poésie aucune,
Où la pensée comme une…
Mais tout vient à poindre à qui sait t’attendre,
Et tendres sont les « méprendre »
De l’emprise à l’artifice,
Nier le supplice, un seul vice
La gorge nouée, l’inouï noyé,
Redevenir la soliste insolite
De ce flegme confit
Peut-on s’y fier ?
Et se défaire de l’influençable,
Oublier l’impensable, oublie…

« Il est beau de tenter des choses inouïes.» Corneille